Journées Nationales ANECAMSP : « En amont des troubles des apprentissages, quelle place pour l’action précoce ? »

ANECAMSP, Education, Handicap
Espace Reuilly, Paris
Du jeudi 22 mars 2018 au vendredi 23 mars 2018

 

 

     

 

Accès au colloque

jeudi 22 mars 2018

Le compte-rendu écrit des journées

Matinée : La galaxie des « dys »

Modérateur : Professeur Louis Vallée

Après midi : Les aléas du développement observés précocement en CAMSP

Modérateur : Docteur Sandrine Lanco-Dosen

vendredi 23 mars 2018

Matinée : Accompagnement précoce : quel impact sur le développement ultérieur ?

Modérateur : Docteur Claire de Baracé

Après midi : Continuité des soins : comment mieux travailler ensemble ?

Modérateur : Docteur Hubert Daude

Espace Reuilly, Paris

 

Les troubles des apprentissages verbaux et non verbaux, regroupés sous le vocable des troubles « dys » ou des handicaps invisibles (troubles du langage oral ou écrit, troubles praxiques, déficits attentionnels...), sont le plus souvent repérés dans le cadre scolaire, en maternelle ou en début de primaire.

Ces troubles neuro-développementaux, peuvent être isolés, et survenir sans facteurs de risque, avec parfois des prédispositions familiales.

Ils sont néanmoins surreprésentés et souvent associés, dans la population des enfants nés prématurément ou ayant eu des conditions de naissance difficile, suivis précocement par les réseaux périnataux et les CAMSP.

Certains de ces enfants peuvent être adressés en CAMSP à partir de 3-4 ans avec des troubles déjà suspectés, mais chez d’autres sont observées en amont des particularités de développement.

La question posée au cours de ces journées est de savoir si certains signes précurseurs de difficultés d’apprentissage peuvent être repérés précocement, et comment construire une prise en charge précoce qui pourrait en limiter l’impact.

Les troubles de la construction sensorimotrice, les troubles neurovisuels et les troubles de l’oralité, présents fréquemment précocement dans cette population, pourraient-ils favoriser l’émergence de ces difficultés d’apprentissages ?

Les programmes d’intervention précoce peuvent-ils atténuer ces troubles ?

- Soins de développement dans les services de néonatologie

- Accompagnement précoce des enfants à risque et prise en compte dès leur repérage, d’ « aléas » même modérés dans leur développement…

Nous entendrons les chercheurs, mais aussi les cliniciens qui observent et suivent ces enfants tout au long de leur parcours, et interrogerons les partenariats, et les études collaboratives qui permettraient d’avancer sur les stratégies d’accompagnement les plus appropriées pour ces enfants repérés précocement.

  • Les dys, qui sont-ils ?
    – Pourquoi faut-il connaître la cause des troubles?
    – Qui sont ces enfants ?
    – Que montrent ces enfants précocement ?
    – Quels outils dans le cerveau permettent les apprentissages ?
    – Alors, que peut on faire ?

 

  • Parcours de parents

 

  • L’apport des neurosciences à la compréhension des Dys
    – Le cervelet, superviseur en chef
    – Intérêt limité de l’IRM dans le cadre des dys

 

  • L’axe corporel comme point d’appui postural, représentatif et émotionnel
    – L’organisme et le corps
    -Aider le bébé à s’ajuster à la pesanteur
    -Quand l’insécurité se manifeste par le corps

 

  • Les dysfonctionnements exécutifs chez l’enfant d’âge préscolaire
    -Les différentes fonctions exécutives
    – Certains signes peuvent-ils être repérés précocement ?

 

  • Les anomalies du fonctionnement neurovisuel
    – Repérer précocement les troubles de l’oculo-motricité
    – Epigenèse et dépistage précoce des troubles de l’oralité
    -Quel est l’impact de la prématurité sur l’oralité?

 

  • L’ergothérapie comme outil de prévention des troubles des apprentissages
    – Agir dans et sur l’environnement naturel de l’enfant
    – L’échange avec les enseignants : la clé du progrès
    – Amener l’enfant à s’engager dans les activités

 

  • Intervention précoce conjointe
    – Ecouter les angoisses parentales
    – Accordage relationnel et organisation corporelle de l’enfant

 

  • NIDCAP, IBAIP : l’impact des programmes d’intervention précoce auprès des nouveaux-nés vulnérables
    – Plaidoyer pour des interventions fondées sur des preuves
    – L’impact des soins de développement

 

  • Stimulation du langage à 3 ans chez les enfants à risque

 

  • Les programmes de renforcement parental en cas de troubles externalisés de l’enfant
    – Que sont les comportements externalisés ?
    – Quels sont les facteurs de risque des trouble externalisés ?
    – En quoi consistent ces programmes ?

 

  • Paroles de parents sur le parcours de soins
    – Se sentir moins seul avec le CAMSP
    – Des délais trop longs
    – Entendre la plainte des parents

 

  • La place de la PMI dans le repérage, le dépistage et l’accompagnement des enfants avec des troubles précoces
    – Savoir dépister les troubles

 

  • Prévention des troubles des apprentissages : liens école-santé
    – Intérêt de la remédiation pédagogique précoce

 

  • Place des réseaux dans l’accompagnement à long terme
    – Accompagner la complexité
    – Faciliter la coordination autour de chaque situation

 

  • Conclusion des deux journées

 

 

Le compte-rendu complet juste ici : https://www.gynger.fr/troubles-dys-etre-en-alerte-tot-bien-avant-le-diagnostic/